Assurance de prêt

Publié le 2 avril 2015

Assurance de prêt : le droit à l’oubli pour l’après cancer !

Le droit à l'oubli améliorera les conditions d'accès pour les personnes guéries d'un cancer. Crédit Immobilier Direct vous détaille les avantages de ce droit.

Il y a encore un mois, contracter un prêt pour les personnes guéries d’un cancer relevait du parcours du combattant. Les assurances prenaient en compte les antécédents de santé lors de la souscription du contrat. Conséquence : un contrat plus cher voire inaccessible. Désormais, la loi du « droit à l’oubli » améliore les conditions d’accès du crédit immobilier des anciens malades d’un cancer.

La signature de l’accord qui change la vision de l’assurance

Le droit à l’oubli a été signé mardi 24 mars dans les locaux de la Ligue contre le cancer, en présence de François Hollande. Ce droit permettra aux personnes anciennement atteintes du cancer de souscrire une assurance de prêt, sans conditions spécifiques.

Cet accord conventionnel, passé entre les assureurs, les associations de lutte contre le cancer, le corps médical et le gouvernement, a abouti moins d’une semaine après la parution de l’amendement au projet de loi de santé.

Une convention attendue

Le 3ème Plan Cancer, lancé par le chef d’Etat en Février 2014, visait à préserver la continuité et la qualité de vie des personnes guéries d’un cancer. Après un an d’attente, ce projet est désormais conclu.

Avec l’AERAS (Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé), les emprunteurs se voyaient accorder leur prêt mais souvent avec des supprimes dissuasives non-négligeables. Le droit à oubli complète donc cette convention qui proposait déjà de faciliter l’accès au crédit. Une nouvelle réjouissante pour près de trois millions de personnes qui vivent avec ou après un cancer.

Des avantages significatifs

Le protocole va encore plus loin que la non-déclaration pour les anciens malades et un engagement des assureurs. Il offre des nets avantages pour faciliter l’accès à la propriété à travers la souscription d’une assurance de prêt.

La principale est la facturation d’un tarif standard sans aucune surprime d’assurance si :

  • La thérapie a pris fin il y a 5 ans (pour un cancer survenus avant l’âge de 15 ans)
  • La thérapie a pris fin il y a 15 ans (pour toutes autres pathologies cancéreuses)

 

Ce droit à l’oubli devrait être appliqué sur toutes les pathologies (ou maladies qui se stabilisent au fil des années). C’est en tout cas ce que réclament les associations.

Assurance de prêt
Protégez votre emprunt
Et faites des économies
Démarrer l'étude
Étude gratuite et sans engagement.