Crédit immobilier

Publié le 27 janvier 2016

Prêts aidés : pour une accession à la propriété facilitée

Si vous souhaitez devenir propriétaire, sachez que des prêts aidés existent pour financer votre projet. Et notamment si vous êtes primo-accédant !

En étant primo-accédant avec des revenus modestes, il est tout à fait normal que votre apport personnel soit limité dans le cadre d’un emprunt. De même si vous aspirez à redevenir propriétaire deux ans après la vente de votre précédent logement. Bénéficier de prêts aidés peut débloquer un projet d’accession à la propriété.

 

Des emprunteurs aidés et prêts à devenir propriétaires

Dans son étude « l’accession sociale à la propriété » d’octobre 2015, le Crédit Foncier indique au sujet des primo-accédants que « le rôle des prêts aidés est particulièrement important pour ces ménages dans la mesure où ces financements leur permettent de sauter le pas de l’accession ».

Le nombre de prêts accordés n’a fait que croître depuis le début de l’année. Et les prêts aidés y sont pour quelque chose : la politique actuelle des banques est en faveur des primo-accédants.

 

Des prêts aidés adaptés à chaque situation

Quelle que soit votre condition socio-professionnelle, un prêt aidé peut potentiellement vous être accordé. Parmi eux, on trouve notamment :

  • le prêt à l’accession sociale (PAS): conventionné par l’État, il permet aux revenus modestes de financer l’achat ou la construction d’un logement neuf (y compris le terrain), l’achat d’un logement ancien ou des travaux d’amélioration du logement ou d’économie d’énergie (d’un coût minimum de 4 000 €). Il peut permettre un financement total, il n’est donc pas toujours nécessaire d’avoir un apport personnel.

 

  • le prêt à taux zéro (PTZ): il s’adresse aux primo-accédants, est soumis à des conditions de ressources et est variable selon la zone où a lieu l’opération. Le logement acheté doit être neuf sauf pour quelques exceptions. À noter que le gouvernement a élargi les critères d’obtention du PTZ depuis le 1er janvier 2016. Le financement est partiel et a souvent besoin d’être complété par d’autres prêts immobiliers et, ou apports personnels.

 

  • les prêts fonctionnaires: certaines banques ont des accords avec des mutuelles de la fonction publique. Leurs clients, s’ils sont fonctionnaires et adhérents à une de ces mutuelles, peuvent bénéficier d’une assurance de prêt moins chère et d’une caution assurée par la mutuelle en question. Ceci permet d’éviter l’hypothèque (plus onéreuse). Les conditions d’emprunt restent les mêmes : le taux de prêt, le montant et la durée de remboursement ne changent pas, que l’on soit fonctionnaire ou non.

 

  • le prêt 1 % employeur: il est proposé pour les salariés ou retraités depuis moins de 5 ans d’une entreprise de plus de 10 personnes, et plus précisément pour les primo-accédants et les professionnels en situation de mobilité. Il peut aider au financement de l’acquisition d’un terrain ou d’un logement ancien sans travaux, la construction d’un logement ou travaux de réhabilitation, d’aménagement ou d’agrandissement. Comme pour le PTZ, le prêt 1 % employeur n’est pas votre prêt principal et a besoin d’être accompagné d’autres fonds.

 

Notez également que le PEL (Plan épargne logement) et le CEL (Compte épargne logement) servent le même objectif que les prêts aidés : favoriser l’accession à la propriété. Ils le permettent par la constitution d’une épargne qui servira ensuite à emprunter. Ceci permet de disposer d’un apport personnel plus important au moment de la signature du prêt.

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