Regroupement de crédits

Publié le 23 décembre 2014

Garantie : Qu’est-ce qu’engendre la cession sur salaire ?

Pour faire un rachat de crédit, certaines banques exigent des garanties, comme par exemple, la cession sur salaire. Credit immobilier direct vous explique ce que c'est et comment la mettre en place.

Lorsque l’on souhaite obtenir un rachat de crédit, l’organisme prêteur a besoin de certaines garanties de la part du ou des emprunteurs. Si dans un premier lieu, il examine la situation financière des demandeurs pour décider ou non d’accorder le prêt, il souhaitera ensuite s’entourer de précautions plus concrètes. Il peut ainsi demander une caution, une hypothèque ou une cession sur salaire. La cession sur salaire est une garantie accordée volontairement à la banque, qui ne doit pas être confondue avec la saisie sur salaire.

La cession sur salaire, un acte volontaire des emprunteurs

Le salarié qui souhaite opérer un regroupement de ses crédits va demander un nouveau prêt, unique et global, à une banque ou un organisme financier spécialisé dans ce genre d’opération. Une fois le rachat de crédit accordé, plusieurs options s’ouvrent à lui pour rembourser cet emprunt. Parmi celles-ci, il peut choisir la cession sur salaire. Avec cette procédure, c’est l’employeur qui va directement prélever la mensualité sur le salaire pour la verser lui-même au créancier. Pour la mettre en place, il suffit de s’adresser au greffe du tribunal d’instance compétent avec les documents nécessaires, le greffe se chargeant ensuite de notifier la cession à l’employeur.

Une procédure simple et pratique

Pour la banque, c’est la certitude d’être remboursée et cette garantie facilite ainsi l’obtention d’un accord pour le regroupement de crédits. Elle est généralement demandée lorsque l’emprunteur n’est pas propriétaire et ne peut constituer une hypothèque. Pour le salarié, cette procédure est également une simplification de ses démarches : la mensualité sera payée à date fixe et sans oubli. En outre, ce prélèvement ne peut dépasser une fraction de son salaire définie par un barème officiel et ne le met donc pas en danger. Par ailleurs, l’employeur n’est jamais au courant de l’objet pour lequel le crédit est passé.